Poèmes

Sonnet Xxvii - Sonnet

par André Mage de Fiefmelin

Il semble que chaque
Elément

Se peine pour nous mettre en peine.

L'air au vent tousjours se promeine,

Et le
Ciel court incessamment.

La flamme et l'onde à tout moment

L'une à mont, l'autre à val se traine :

La terre à la nature humaine

Fournit sans cesse d'élément.

Les jours après les nuitcz arrivent

Les mois et saisons s'entresuivent.

Et tout travaille après sa fin.

C'est du naistre au mourir la sente
Qu'à tout a tracé le
Destin,
Rien de son destin ne s'exempte.



Poème publié et mis à jour le: 13 novembre 2012

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