Poèmes

CIEL

par Martineau Philippe

Ni nuage ni vent
au centre de l’azur
mais un soleil – avant
qu’il ne tombe, trop mûr.

Une étoile filante
est morte d’être pure,
alors qu’une plus lente
esquisse une figure.

Et face à l’univers,
qu’aucun dieu ne mesure,
nos yeux se sont ouverts
comme autant de blessures.

Que Pensez-Vous de ce Poème?

Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Retour au Top