Poèmes

Chemin des Douaniers

par Jean Orizet

Sur le chemin des douaniers un portail poussé de granit ouvre une allée du vide

Plus de mer

Les mouettes picorent l'hiver d'anciens laboure le soc enfouit l'étrave, et la brume le sel

Reste la mémoire de la peau qui écrêtait les vagues: elle rend son relief à l'écorce retrouve la méfiance du gel

En bas, l'écume seule, face aux débris


Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Retour au Top