Poèmes

Sonnet Vi

par Etienne Jodelle

Ah !
Je le sçavois bien qu'elle a la fesse molle,
La
Paillarde qu'elle est, et que mon
Vit batteur
A son
Con effondré ne feroit point de peur !
Con qui va distillant une moiteuse colle,

Que te sert-il d'user de si prompte
Bricolle,

D'un mouvement paillard et d'un souspir trompeur,
Tesmoignant que mon
Vit lui muguette le cœur ?
Mon vit vague dedans comme en une gondolle !

C'est une estable à
Vits et tout
Vit passager,

Quelque gros train qu'il ait, au large y peut loger,
Et n'est pas bien receu s'il a petit bagage ;

Et pour parler au vray des honneur de son
Con,
Il est aussi dolent, sans un
Vit de mesnage,
Qu'un aveugle esgaré qui n'a point de baston.



Poème publié et mis à jour le: 14 novembre 2012

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