Johannesbourg, Jean Orizet
Poèmes

Johannesbourg

par Jean Orizet

Rues qui se coupent à angles droits:
Boston ou
Baltimore en
Afrique.
Plantés au cœur même de la ville, les terrils des anciennes mines d'or, gigantesques termitières.
Buildings semblables à n'importe quel autre building.
Agitation, ennui.
Dépassant le tout, les deux cents mètres d'une tour de télévision.

A la première périphérie, les résidences des « petits
Blancs », entre le bungalow américain et la maison hollandaise.

A la seconde périphérie,
Soweto-goulag.

Blancs et
Noirs se croisent sans se voir.
Pour essayer de comprendre, regarder la photo en négatif.



Poème publié et mis à jour le: 14 novembre 2012

Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Nous Suivre sur

Retour au Top