Poèmes

Das Kapital

par Léo Ferré

Le ventre au chaud les pieds sanglés de crocodile
Das
Kapital prend son café au bar du coin
L'air effaré parmi la merde de la ville
Le pourboire agressif et l'oeil américain

Une fille gonflée au devant comme une outre
Le regarde agacer le sucre au fond du pot
Et pense mais trop tard au prolétaire foutre
Qui la fait respectable et lui crève la peau



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

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