Poèmes

Testament

par Marie-Claire Bancquart

A ce que fut la vie on peut donner une maison

Toute meublée

Le soleil difficile

Le bois des tables comme un poing

Passé du côté d'hommes

Un nud dans le plancher

Un lit encore ouvert

Parlant

Du mélange de chair à l'arbre

Je laisse sur la face de la terre

L'apprentissage réussi

du seul

de l'humide

du sans sexe que je deviendrai. (Mémoire d'abolie)



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

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