Poèmes

La Chanson de la Mal-Aimée (sur le Modèle D'appolinaire)

par Anne-Célinie Prin

Novembre tes feuilles dorées
Tourbillonnent dans le ciel gris
Triste et maudite mélopée
J'erre à travers mon beau Paris
Sans avoir le cœur d'y rester

Les dimanches s'y éternisent
Et quelques bateaux endormis
Y reposent loin de la bise
Des peintres aux ponts de Paris
Achèvent d'autres maisons grises

Soirs de Paris ivres du bruit
Violent des soirées endiablées
Les trains lumières dans la nuit
Suivent au long des voies tracées
De rails l'effroi d'un dernier cri

Les métros pleins de gens pressés
Crient la haine de leurs mendiants
De leurs pauvres désespérés
De tous leurs petits vieux charmants
Vers toi toi que j'ai tant aimé

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