Pitié pour nos enfants.
Nous avons des enfants, il nous faut les défendre,
Ne pas bâtir leur monde sur un monde de cendres,
Dans un vaste brasier notre avenir s’éteint,
Et chaque arbre qui brûle un peu plus nous atteint,
Tant de milliers d’espèces ont déjà disparues,
Et tout autant d’espoirs sont à jamais perdues,
Les espoirs de guérir diverses maladies,
S’envolent en fumée aux feux d’Amazonie,
L’oxyde de carbone remplace l’oxygène,
Chaque jour un peu plus, pour l’espèce humaine,
Se restreint le futur, que l’on croyait pourtant,
Là, à portée de main, et toujours florissant
Peut-être est-il trop tard déjà, pour arrêter,
Le processus fatal que l’on a déclenché,
Entre la pollution et les effets de serre,
Puis les trous d’ozone dans notre atmosphère,
La planète gémit sous tant d’acharnement,
Alors je vous en prie, pitié pour nos enfants.
Au sujet de Langlet serge
A Propos
Né en 1949, après la guerre, dans une famille qui en a subi les affres, cet artiste peintre, poète, sculpteur, photographe d’art, épicurien, est avant tout humaniste au plus profond de son cœur, depuis sa plus tendre enfance il porte comme une croix cet esprit créatif et sensible, il exprime dans ses créations, dans ses tableaux ou dans ses poèmes tout ce qui le touche ou le bouleverse.
Il porte son regard sur notre humanité, en constatant que partout sur la planète règne les ferments de notre destruction, la violence sous toutes ses formes, le rejet de l'autre, les différences abyssales entre richesse et pauvreté, des mains qui secourent et d'autres qui frappent, mais aussi la nature qui subit de l'homme des dommages permanents, une extinction de nombreuses espèces de la faune et de la flore qui mettent en périls la vie sur notre terre.
" Je ne dit pourtant que des mots, mais ils ont le mérite d'être, l'indifférence n'est pas mon lot, quand j'ouvre au matin ma fenêtre. "
Qu'une tempête ne décline que le roc ne titube pour celui poitrail qui fut sûr dont le clairon de feu dans l'ombre et le hasard rustique ne décrut ...
A peine si le vent retrousse un peu la mer fait mousser sur son bleu un coin de jupon blanc à peine si le sang à ton front quand tu dors compte ...
Argentin brasier, braise creusée
Avec la musique de son intime force
Braise évidée, délivrée, écorce
Occupée à livrer ses mondes. ...