J’ai encore rêvé ce vieux rêve par Heinrich Heine
Poèmes

J’ai encore rêvé ce vieux rêve

par Heinrich Heine

AmourHeinrich Heine

J’ai encore rêvé ce vieux rêve :
C’était une nuit de mai,
Nous étions assis sous le tilleul,
Et nous jurions fidélité éternelle.

Et c’étaient des serments et encore des serments,
Des rires, des caresses, des baisers,
Pour que je me souvienne du serment,
Tu m’as mordu la paume de la main.

Oh ma chérie aux yeux clairs !
Oh ma chérie belle et mordeuse !
Les serments étaient dans l’ordre des choses,
La morsure était superflue.


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