Il fallut qu'il se fût entraîner poème de Jean-Michel Bollet
Poèmes

Il fallut qu'il se fût entraîner

par Jean-Michel Bollet

Il fallut qu’il se fût entraîner
Des mois pour faire face à l’obstacle
Quand parvint hélas et sans traîner
Le coup de pied devant être un tacle

Oh quelle figure de spectacle
Grondait un peuple dur à drainer
Protégé dans son clos habitacle
Et dont les ardeurs sont à freiner

C’est un sport que l’on met à l’honneur
Parce qu’il attire de la foule
Alors que le petit talonneur
Du quinze n’est pas du même moule

Le ballon de l’un est une boule
Qui procure aux deux pieds du bonheur
Mais l’autre est pire qu’un œuf qui roule
Echappant aux membres du donneur

Le bilan des gars du quinze est grand
Plus grand que les mignons gars du onze
Agissant souvent en dénigrant
Ceux dont l’âme est égale à un bonze

La médaille à son cou est en bronze
Celui dont le talent est flagrant
Et l’argent se suspend à ce gonze
Visant l’or que vaut un immigrant.


Poème publié et mis à jour le: 05 juillet 2019

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