Poèmes

Corps

par Jacques Raffin

C’est la grosse. C’est le nain. C’est le géant, la maigre…
On ne manque pas de noms pour décrire l’apparence.
Rien ne va plus si l’on s’éloigne des références,
Prisonnier dans la chair, la vie tourne au vinaigre.
Si l’on n’est pas Bardot, chaque jour est un fardeau…

Extrait de: 
58 acrostiches sur CORPS

Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Retour au Top