Annales, Henri Michaux
Poèmes

Annales

par Henri Michaux

Henri Michaux

Alors commença la grande guerre des statues.
Ce fut dans l'année du cheval de feu et il y eut grande immolation.
Jeune ni vieux ne pouvait retenir sa vie.
Il fallut la sacrifier.

Pour statue, pour statue immobile.

Tribus du feu écrasèrent tribus du chêne.

Tribus de la flèche écrasèrent pays de la houe.

Le monde était tout spasme.
Ce furent les années, où ils durent vivre leur vie.



Poème publié et mis à jour le: 14 novembre 2012

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