Poèmes

Vendredi dans son île

par Jean-Michel Bollet

Vendredi dans son île apprécie le silence
Exilé un moment par des cris d’animaux
Et par le frottement du vent sur les rameaux
Qui vivent en partie des temps de somnolence

Si l’indigène ne connaît pas l’opulence
Il s’endort en forêt et se gave d’ormeaux
Qui ont peut-être vu un jour une rame aux
Deux côtés d’un bateau provenant de Valence

Il sait que son île est entourée par des eaux
Empêchant des méchants sauf le vol des oiseaux
De venir le troubler en faisant du tapage

Un matin il grimpa en haut d’un baobab
Et contempla sa nue et si muette plage
Qu’il se dit je suis quand même un fameux nabab.



Poème publié et mis à jour le: 05 septembre 2019

Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Nous Suivre sur

Retour au Top