Passage poème de Andréa AMISADOR
Poèmes

Passage

par Andréa AMISADOR

Au matin du monde
Le soleil rougeoie
Il rappelle les bonheurs d'hier
Dans les cieux, les zéphyrs de demain
Alors à deux mains
je caresse des yeux le ciel

Enfantés par mon imagination féconde,
-Légère, elle n'est jamais un poids-
Des fleuves de lumières
Zèbre l'azur jusqu'à mon émerveillement
Un miracle renouvelé chaque seconde !
Car Ies hommes en remplissent
Le grand et mystérieux calice
De l'espoir!
M’écriai-je , au sein des collines de brumes
Soudain s'est invitée la lune
Avec elle élégamment
Ruisselle la rosée stellaire
J'en lyrise les belles étoiles


Poème publié et mis à jour le: 24 octobre 2018

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