Poèmes

Epoque Heureuse

par Georges Haldas

Logés dans le cristal on buvait la lumière
Chaque jour recousait le travail matinal
Plus douce que la mer une brise attisait comme un feu d'espérance
On renaissait à l'aube toujours neuf à soi-même
On mangeait à midi servis par des mains d'anges qui devinant sans cesse nos secrètes pensées en chassaient la tristesse
On devenait plus jeunes
La solitude même était comme un fil d'or
Chaque silence en nous laissait parler les morts


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