Poèmes

La Femme Adultère

par Léo Ferré

Quand il soufflait sur ton corsage
Le vent de la miséricorde

Comme un pendu au bout d' sa corde
Je balançais

Quand il soufflait sur nos voyages
Le vent de la désespérance

Comme un pendu sur sa potence
Je desséchais

Et quand il soufflera l'amour

Aux voiles de ton beau navire

Afin que nul ne puisse en rire
Je le tuerai



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

Lettre d'Informations

Abonnez-vous à notre lettre d'information mensuelle pour être tenu au courant de l'actualité de Poemes.co chaque début de mois.

Nous Suivre sur

Retour au Top