Eros (Iv), Rainer Maria Rilke
Poèmes

Eros (Iv)

par Rainer Maria Rilke

Ce n'est pas la justice qui tient la balance précise,
c'est toi, ô Dieu à l'envie indivise,
qui pèses nos torts,
et qui de deux coeurs qu'il meurtrit et triture
fais un immense coeur plus grand que nature,
qui voudrait encor
grandir... Toi, qui indifférent et superbe,
humilies la bouche et exaltes le verbe
vers un ciel ignorant...



Poème publié et mis à jour le: 14 juin 2019

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