Poèmes

Toi, mon frère

par Stéphane Meuret

Le bonheur d’arborer les couleurs de mon clan
En ces heures où le mal vient percer mon armure ;
Nos deux pouls se heurtant à la même mesure
Me font dire combien nous sommes même tourment.
Il est vrai qu’elles sont rares nos venues sur ces terres.
Mais jamais du chemin des montages d’Antan,
Nous n’irons égarer cet appel survivant :

Chaque seconde m’est familière,
Tel un miroir permanent.
Je lis mes doutes sur ta chair
Ô toi mon frère qui me comprends…

Stéphane Meuret
1999

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