Poèmes

Pour Dénoncer la « Triplice » au Lieu du Concordat

par Paul Verlaine

Paul Verlaine

L'Italie ?
Elle est dans le train
Extraordinaire qui s'emporte
Même au delà des flots du
Rhin,
Même en deçà de notre
Porte !

L'Autriche, elle est bien bonne là.
Non sans son « laurier » sur son shak-

O, la
Prusse qu'on consola*
Par telles cessions dont chaque

Est si terrible qu'il ne faut
Aucunement espérer trêve
Ni paix sans reprendre de haut !
Verdun,
Toul,
Metz, hélas ! et
Trêve !...

Et quant à ce... gouvernement
Qui prétend garder l'équilibre
En l'occurrence, ou bien il ment
Ou bien la
France n'est pas libre !



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

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