Poèmes

Max Jacob

Oeuvres poétiques

Biographie de Max Jacob

Max Jacob était un écrivain, poète, dramaturge et peintre français, né le 12 juillet 1876 à Quimper, dans l'ouest de la France où il a passé toute sa jeunesse. Dans l’avant-projet de son roman Saint Matorel qui sera publié en 1909, il se décrit comme 'né à la frontière de la Bretagne' et 'navigant cinq ans comme marin'. 'Saint Matorel' constitue sa première grande création littéraire dans le domaine du roman mystique. Son succès a été accompagné de diverses incursions dans le néo-impressionnisme en peinture, le surréalisme et le dadaïsme dans la littérature. Son ouvrage le plus important, 'Le Siège de Jérusalem', a été publié en 1914, au moment de sa conversion au catholicisme.
Il est l’un des premiers amis de Pablo Picasso à Paris. C'est Jacob qui a aidé le jeune artiste à apprendre le français et partagera même une chambre avec lui au boulevard Voltaire dans le quartier Montparnasse pendant un certain temps. Ils sont restés amis de toujours. C'est à travers Picasso, que Max Jacob a aussi connu Guillaume Apollinaire, qui à son tour lui présentera Jean Cocteau, Christopher Wood et Amedeo Modigliani et Georges Braque. Amedeo Modigliani deviendra un de ses grands amis et a même peint son portrait en 1916. Il se lie également d'amitié et encourage l'artiste Romanin, connu sous le nom de politicien français et futur chef de la Résistance, Jean Moulin. Il est même dit que le célèbre nom de guerre de Moulin qui fut 'Max' est présumé avoir été choisi en l'honneur et un hommage à son ami Jacob.
Max Jacob est considéré comme un poète incontournable de l'époque créant un lien important entre symbolistes et surréalistes, comme en témoignent ses poèmes en prose 'Le Cornet à Dés' publié en 1917. Ses écrits incluent également le roman 'Saint Matorel' publié en 1911, et le livre poétique de vers libres 'Le laboratoire Central' publié en 1921. 'La Défense de Tartuffe' qui sera publié en 1919, exposera toutes ses attitudes philosophiques et religieuses.
Après avoir mené une vie retirée dans le monastère bénédictin de Saint-Benoît-sur-Loire de 1921 à 1928, après quelques voyages et un bref séjour à Paris, Jacob y retourna en 1936. Il a été contraint de s'installer à Saint-Benoît-sur-Loire, où il s'était caché pendant l'occupation de la France par l'Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Il fut arrêté le 24 février 1944 par la Gestapo et interné à la prison d'Orléans sous le matricule N° 15872. Juif de naissance, Jacob prétendit avoir eu une vision du Christ en 1909 et s'était converti au catholicisme, mais cette conversion ne lui évitera pas l'arrestation à cette époque. Après son incarcération à Orléans, Max a ensuite été transféré au camp d'internement de Drancy d'où il a été transporté vers le prochain convoi à destination d'Auschwitz. Cependant, atteint de pneumonie bronchique, Max Jacob est décédé à l'infirmerie de la Cité de la Muette, un ancien bloc d'habitation qui servait de camp international à Drancy le 5 mars 1944. Enterré d'abord à Ivry, ses restes ont été transférés en 1949 par ses amis artistes Jean Cassou et René Iché (sculpteur de la tombe du poète) au cimetière de Saint-Benoit-sur-Loire.

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