Les Muses et le Poète, Paul Verlaine
Poèmes

Les Muses et le Poète

par Paul Verlaine

Muses de
Gaillard et
Ritt ',
Chantons vite les mérites
Des
Mécènes de la
Seine :

Disons vite que
J.
R***
N'est la moitié d'un escroc
Mais le comble de l'obscène.

Proclamez très haut qu'Albert
S*** que l'on révère
Emmi plus d'un tribunal

Est le parangon bien net
De l'Éditeur déshonnête
Et du puffisme infernal...

Ne laissez croire à quiconque
Que
Deschamps prénommé donc
Léon comme
Léon
Bloy

Soit le
Bienfaiteur qu'il pré-Tend être par mont et pré.
En ville comme au «
Village »,

Ni le
Souscripteur sublime
Qu'il se trompettait olim
En faveur de pauvre moi.

Mais le temps est précieux.
Laissons ces malgracieuses
Figurines de notre âge.

Paulo, modernistes
Muses,

Majora, hein ? canamus.

Si nous causions politique ?

LE
CHŒUR
DES
ACTUELLES
PIERIDES


Oui, car c'était là le hic.



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

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