Le Passe, Alphonse Beauregard
Poèmes

Le Passe

par Alphonse Beauregard

Telle qu'une vapeur s'épaississant toujours,
La nuit grave s'étend sur les îles boisées ;
Les plus belles au loin, déjà semblent rasées
Et les rives n'ont plus que de fuyants contours.
A mes pieds, le vent d'est chassant l'onde à rebours,
Courbe les joncs comme autant d'âmes angoissées.



Poème publié et mis à jour le: 16 novembre 2012

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