Le Corps Matinal, Mahmoud Abdelghani
Poèmes

Le Corps Matinal

par Mahmoud Abdelghani

Tu es belle, mais malheureusement tu m'as fait pleurer.
Je suis d'un village sans arbres, c'est pourquoi je ne tais rien dans le lit et ne me sens pas seul quand je suis dans un jardin.
Chaque fois que je te vois faire la chasse à la poussière du jour, je dis :
Que c'est beau d'avoir trente ans.
Ta dureté me rappelle le cri des noyés, ton feu ardent les regards de ceux qui appellent au secours.
Et quand ma respiration se calme, je déchire le ciel, m'en vais te rejoindre, à regret.



Poème publié et mis à jour le: 15 novembre 2012

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