Le Corps Ferme comme une Jeune Rose, Odilon-Jean Périer
Poèmes

Le Corps Ferme comme une Jeune Rose

par Odilon-Jean Périer

Le corps fermé comme une jeune rose
Celle qu'Amour ne désunissait pas
Qui disposait pour nous entre les choses
L'oeuvre excellente et pure de ses pas
Dont les cheveux donnaient le goût de vivre
Et dont les mains faisaient le pain doré
- N'était-ce rien qu'un instant d'équilibre



Poème publié et mis à jour le: 16 novembre 2012

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