Poèmes

À FLORE

par Martineau Philippe

Statue !
les orties se font douces
à l’ombre de tes mains.

Une sève à tes pieds
monte à pas de glycine
et ne s’ouvre que mûre
à hauteur de tes lèvres.

Le ciseau qui te fit
n’alla pas jusqu’à l’âme
tant le roc était dur.

Rien n’étonne tes yeux :
ni un vol d’anémones
ni mon rêve amoureux.

Extrait de: 
POEMES TRADUITS DU SILENCE (http://enmotdiese.free.fr/a_auteurs.htm#martineau_traduitsdusilence)

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