Poèmes

Mythos Quanticus

par Myriam Solar

Mythos Quanticus

( Inspiré dans la séquence de Fibonacci et les textes apocryphes de Ficin qui donnent le principe á la langue quantique)

0
Et je m´egare dans son chant f [1.6 1 8]:
langue dormeuse des coquillages
le Parthénon
les phalanges de ses doigts qui touchent mon nez

1
et ayant subi le feu et la lune
devait donner la forme au royaume
si vouliez qui je sois
ce qu´en étant j´ai étè
substance de groseille frutescide
qui se déplace au soleil

1
et ainsi dans quel jour d´auto
J'entends ses pas 0,1,1,2,3,5,8,13,21 ...
et en son unique oeil de cyclopéen
un flux d'alouettes qui transporte á la fin du monde
et en ignorant qui n'existait pas parmi ses branches
a lancé dans l'abîme plus profond que son semis
racontant son mal :

2
« Sors déesse du soleil de ta toile dorée
qui que tu sais, eucaryote ou quanta
laissez-moi être l'air sur ce vol de mes ailes
dont la puissance tu ne peut échapper
sans sceau de mon pneuma tant captif !... »

3
A´l entendre sa voix aussi grande de l'abime
quand encore il n´y avait pas venu le jour
ni le temps indiqué, malheureuse de moi,
je suis sorti sur mon cheval de l'Olympe
et tandis qu'il manquait à la fureur de leur Bacchantes
sur ma chevelure Viking:
la déchirait dans la divine proportion
la retournait au vide de la flamme
où, selon les dieux d'or
se trouve sa demeure
loin de toute condition
là troublée, á moitié folle et en transe
en ce jour immmortel qui semblait`a jamais
sans l´intention et subitement
je ai lui pointé un coup avec ma lance
qui a retourné ses potions
et les sortileges de séduction

5
mal blessé et dépouillé de ses armes
l´ombreux, renommé Chevalier de l´Ordre
naufragé dans le premier cercle de l´abime
et, tandis qu´il était en chute libre
comme la pierre du ruisseau
sans décor, manquant de l´aile
pas très loin de là
assistée par le feu sacré
alors que ils volaint les ciel du ciel :

8
« oú- vont ils comme ports de rivières
ses choses qui me touchent
et mille troubles
à la droite d´une frénésie !... «

13
A la fin du duel
avec Homère, Ovide et Horace ensemble
son nom ne comprend pas
la nuit et le brouillard dans le vide de la flamme,
m´ ai laissé apercevoir
à monsegner
qui connait autant et si peu
des colverts réel
des dragons et des serpentes enroulés
a ma canne d´Asclépios

d´où on dit que avect la nocturnité
et réel dédain
sa hiérarchie a ordonné mettre des portes au champ
et jetant plus de terre qui d´or
présages et prophéties avertissent
qui sans pouvoir sur la [ in]matière
ne pourra pas voler comme avant,
manquant de l´aile

etant donné qui ainsi procrée la grâce
elevée dans les choses de l´Olympe
qui régit la Voie Lactée
et l'art nouveau de quantos
consiste à être
fureur et flamme
frutescide et muté
après Dante et Ficin
tout cela vient du même ciel.

21...
Par ce qui bannis il est
jusqu'à ce jour
qui aura plus d´or que de terre
comme un port de rivières: Or d´Ophir !..

(Traduction par l'auteur et révisé par R. Robles et O. Prodhomme.)

Extrait de: 
"Mythos Quanticus"

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